Objectif Matrimoine pour « La classe, l’œuvre » 2023

QUI SOMMES-NOUS ?

Élèves en Terminale Générale et Technologique STD2A au Lycée Saint Martin – quartier Sainte Geneviève à Rennes, nous sommes un groupe aux profils variés du fait de nos filières, de nos spécialités mais aussi de nos provenances. Pour élargir nos connaissances et notre bagage culturel, nous avons choisi de suivre l’enseignement optionnel Histoire des Arts depuis la classe de 1ere aux côtés de Madame Geneviève Québriac. Notre groupe-classe est composé de 13 élèves. Ce petit effectif a été un atout pour envisager la mise en place de ce projet car il permet davantage de flexibilité et d’approche individuelle. De plus, sur les deux ans qui correspondent à notre parcours Histoire des arts optionnel (1ere Terminale), ce groupe-classe présente une particularité car il n’est composé que d’élèves “fille”, il n’est pas mixte. Passionnées par l’Art et ses diverses formes, nous sommes curieuses d’apprendre et volontaires pour découvrir de nouvelles choses.

Dans le cadre de notre formation en Histoire des Arts suivi 3 heures par semaine, nous avons abordé des contenus, rencontré des professionnels et visité des musées. Nous avons appris à analyser des œuvres tout en nous appropriant la culture qui nous entoure. Ces diverses expériences et rencontres nous ont amenées, en relation avec le programme limitatif de Terminale “Musée, musées”, et dans une dynamique de groupe, à vouloir mettre en place un projet pour sortir du cadre du Lycée. L’implication dans ce projet nous a permis d’imaginer et concevoir ce qui allait nourrir le projet autour du matrimoine qui s’ait fait en collaboration avec le musée de Bretagne. Nous nous sommes appuyées à la fois sur la singularité de notre groupe-classe mais aussi sur une institution muséale présente à Rennes, qui conserve des objets du quotidien breton.

De gauche à droite : Mme Québriac, Ilona Collet, Romane Bouffart, Zoé Desnoës, Ambre Taligot, Clara Faivre, Maëlis Le Mouel, Océane Bohéas, Anaïs Ferron–Bruillot, Méline Sanquer, Marine Foudrilis, Camille Abjean, Lily-Rose Brindejonc, une absente : Sarah Dobé

LA NAISSANCE DU PROJET ET SES ETAPES

L’enseignement optionnel Histoire des Arts permet de développer sa culture artistique et d’ouvrir ses horizons. Cet enseignement a été bouleversé par la crise du Covid-19 empêchant les sorties dans les lieux culturels et la réalisation de projets concrets en dehors de l’établissement. Pour rattraper cela, notre enseignante s’est investie pour nous permettre de collaborer directement avec le musée de Bretagne, qui est relié au programme limitatif de notre année de Terminale qui est “Musée, musées”.

Mme Geneviève Québriac, enseignante à l’initiative du projet

Dès le printemps, puis le début de l’été 2022, alors même que nous finissions notre année de 1ère, notre enseignante Mme Québriac, avec l’aide de la médiatrice du musée de Bretagne, Laura Borudais, a mis en place un projet sortant du périmètre strictement scolaire et avec une visée professionnalisante pour les élèves de Terminale qui suivent cette option. La mise en œuvre de ce projet a permis aux élèves de découvrir les différents métiers du musée en vue d’éclairer de potentielles études supérieures après l’obtention du Baccalauréat, via la procédure Parcoursup. La rencontre avec les professionnels a permis aux élèves de ce groupe-classe de découvrir la face cachée du fonctionnement d’un musée mais aussi ce qui constitue l’histoire de la Bretagne, ses richesses et spécificités.

Pour construire ce projet, en prenant appui sur le fonds du musée de Bretagne, deux approches thématiques ont été envisagées pour proposer un parcours lors de la Nuit européenne des musées : le matrimoine ou bien un sujet choisi par le groupe de terminale Histoire des Arts. Nous avons choisi d’axer notre parcours sur le matrimoine car il s’agit d’un sujet d’actualité qui nous touche car il est peu mis avant contrairement au patrimoine. De plus le musée de Bretagne était alors en pleine réflexion pour proposer des outils et services au public adossés au matrimoine. C’était donc l’occasion pour construire un parcours culturel sur cette thématique et faire l’expérience de la préparation d’un projet d’ampleur. Le musée souhaitait également toucher un public jeune et par conséquent il était pertinent de construire un projet avec le point de vue de jeunes lycéens. En effet, le regard de notre tranche d’âge (17-19 ans) présente l’intérêt de pouvoir interagir plus efficacement avec un public que le musée aimerait davantage toucher et faire venir dans ses espaces.

Les modalités du projet ayant été mises en place durant l’été 2022 par notre enseignante, le planning à tenir nous a été communiqué en novembre 2022. A la suite de cela, le musée de Bretagne a inscrit notre groupe-classe sur le site CANOPE – “La classe, l’œuvre !” – Valoriser les projets éducatifs artistiques et culturels. Avec comme intitulé : Objectif Matrimoine.

Un laps de temps s’est écoulé avant que nous débutions le projet car nous étions déjà engagées sur un autre travail. En janvier 2023, nous nous sommes rendues au musée de Bretagne pour découvrir les lieux et nous familiariser avec ce qui nous attendait. Nous avons rencontré trois personnes occupant des fonctions clés au sein du musée. Tout d’abord, Laura Bourdais, médiatrice chargée du lien entre le musée et notre classe, nous a présenté son métier et ses fonctions. Elle nous a ensuite présenté Charlotte Labbe qui est responsable de la cellule régie des collections. Nous avons pu visiter les réserves des collections du musée avec cette dernière qui nous a aussi présenté son métier. Nous avons pris la mesure de l’étendue des surfaces occupées par le musée de Bretagne. Le plateau du 1er étage destiné au public n’est qu’une partie de l’iceberg car en arrière-plan, d’autres espaces, parfois souterrains, et de très nombreuses personnes participent à son fonctionnement. Puis quand le projet a commencé à se construire progressivement autour des enjeux du matrimoine, nous avons rencontré Manon Six qui est la conservatrice du musée mais aussi la responsable du pôle conservation. C’était, pour nous, le moment d’identifier comment ce métier pouvait s’exercer dans ce musée en particulier et de poser des questions sur le parcours pour occuper cette fonction.

Notre aventure a repris début mars, lorsque nous sommes allées une seconde fois au musée pour y retrouver Laura. Cette rencontre nous a permis de prendre connaissance des enjeux attendus pour participer à la Nuit des musées et ainsi développer notre projet. Laura nous a également présenté les collections visibles par le public. Le parcours découverte que nous avons suivi, cheminait chronologiquement dans les espaces du musée de Bretagne et Laura a fait le choix de marquer des temps d’arrêt sur certains objets, mobiliers ou œuvres qui entretiennent un lien avec le matrimoine. Cette visite nous a permis de nous approprier l’espace, de comprendre les positionnements par époque et les enjeux qui y sont liés. Nous avons pu prendre en compte l’importance de la scénographie utilisée pour mettre en valeur les objets et impliquer le visiteur. À la suite de cette présentation, nous avons collectivement commencé à réfléchir à des propositions de productions pour nourrir notre participation à la Nuit européenne des musées. La salle “La Boussole” est alors devenue notre zone de travail car cet espace est propice aux échanges et aux discussions étant à l’écart des salles d’exposition.

Une semaine plus tard, un temps de réflexion a été organisé au musée. Un brainstorming a créé une émulation dans le groupe et nous avons partagé, croisé et fait progresser nos idées. Puis, Laura BOURDAIS et notre enseignante Geneviève Québriac nous ont aidé à faire le point pour considérer la faisabilité de nos projets et ainsi permettre de nous organiser dans la gestion du temps et des moyens. Le groupe s’est réparti en plusieurs équipes, afin de réaliser les diverses productions envisagées. Le maitre-mot de cette expérience est le travail collectif. Être ensemble, échanger, partager et construire un projet multi-facettes qui nous ressemble. Travailler en bonne intelligence, mutualiser nos efforts et nos atouts pour construire un travail destiné au public et à la médiation. Nous devions nous surpasser pour faire valoir nos compétences et les mettre au service d’une mission visant à valoriser le matrimoine.

Nous avons commencé à mettre en œuvre les productions, supports de présentation et de médiation, ainsi que la vidéo. Ces productions ont pour la plupart été produites en classe mais aussi sur des temps personnels tout en gardant les échanges entre élèves-enseignante pour coconstruire avec un regard différent. Une semaine avant l’échéance, nous avons rendu l’ensemble du matériel produit pour cet évènement à Mme Québriac qui a pu faire les dernières vérifications et opérer les ajustements nécessaires avant la transmission au musée.

La veille de la Nuit des musées, nous nous sommes rendues sur place afin de finaliser le projet et sa mise en place. Dans la salle de “La Boussole”, nous avons découvert les tirages d’affiches format A0, les livrets imprimés en qualité professionnelle avec dos carré-collé, les planches de stickers que le service reproduction du musée avait imprimées et que nous devions à présent découper.  Nous avons pris connaissance et possession des espaces et supports prévus et mis à notre disposition afin que nous puissions ensuite mettre en scène notre travail et agir sur les espaces, ou vitrines reliées à nos prestations. Ce temps d’installation nous a permis d’avoir une vue d’ensemble et nous avons pu considérer la présence de nos réalisations dans les différents espaces clés du parcours.

Installation des affiches sur les supports mobiles.

Le 13 mai, lors de la Nuit des musées, certaines élèves étaient sur place pour effectuer la médiation auprès du public afin de présenter les œuvres sélectionnées et guider les spectateurs durant le parcours matrimoine que nous avions préparé.

Présentation orale du parcours Matrimoine par Lily-Rose Brindejonc et Ambre Taligot.

CE QUI A ÉTÉ PRODUIT

Durant plusieurs semaines, nous avons réalisé de nombreuses productions mettant en avant le matrimoine. Des choix ont été retenus pour créer une cohérence visuelle dans le matériel produit. Si le matrimoine a été le fil rouge qui a conduit le projet, les élèves du groupe-classe ont aussi choisi une charte graphique (couleurs : violet, rouge, orange / police…) pour créer une cohérence entre les diverses productions.

Une affiche d’accueil présente notre projet et notre classe. Une autre affiche fait apparaitre les informations nécessaires inclut la date, l’heure, les participants et l’ensemble des réalisations créées pour les visiteurs. Elle fait part de notre projet pour la Nuit européenne des musées a été produite.

La création d’une affiche spécialement dédiée au matrimoine avec sa définition et ses enjeux a aussi été réalisée, afin de mieux appréhender et définir ce terme. Elle permet au visiteur de cerner ce qui est sera abordé dans les médiations, livret, stickers et podcast.

Un livret constitué de plusieurs pages documente certains objet choisis dans le musée de Bretagne. Il présente un objet et son visuel par page avec sa notice et propose des points d’entrée pour mieux comprendre ce dont il s’agit. Le lecteur aura donc avec lui un repère qui lui permet de progresser dans les espaces d’exposition. De retour chez lui, le visiteur garde la trace de ce parcours et des informations sur le matrimoine. Un QR code est également présent sur le livret et renvoie à un podcast qui permettra de revivre le parcours en audio.

Un plan au format A0 a été conçu et identifie le parcours que le livret, le podcast et les médiations proposent. Ce plan indique et positionne les endroits où se situent les objets matrimoniaux. Sur chaque emplacement désigné, des stickers ont été collés sur les vitrines ou les murs afin de donner des informations complémentaires sur le sujet. Pour guider et renseigner davantage le public, ces stickers utilisent des motifs qui font échos aux objets choisis et racontent des anecdotes à leur sujet. Les stickers ont un diamètre de 10 cm ce qui leur donne de la visibilité sur les surfaces mais ils ne perturbent pas l’espace d’exposition. Ils comportent des pictogrammes qui schématisent tout ou partie de l’objet choisi ainsi qu’une courte anecdote, une histoire ou une question afin de capter l’attention du visiteur.

Mise en place des stickers QR code et pictogrammes sur les vitrines du musée.

D’autres stickers ont également été produits et présentent un QR code qui renvoie au podcast “Vivre ou revivre l’expérience du parcours…”. Le podcast a été imaginé dans le but de permettre au visiteur de vivre en direct au musée ou de manière indirecte dans un autre espace et une autre temporalité, le parcours matrimoine proposé par le groupe-classe. Des explications permettent de se représenter mentalement les objets qui sont décrits. Ils sont expliqués dans leur relation au matrimoine avec une approche simple et qui cherche à être dynamique. Le podcast se présente sous une forme dialoguée entre deux élèves qui ont enregistré sur place au musée, ce qui permet de transmettre l’atmosphère grâce à l’environnement sonore.

Découvrez le podcast La Classe L’œuvre au Musée de Bretagne

Une vidéo au ton décalé et humoristique a été produite. Elle s’appuie sur le principe de l’abécédaire et met en avant la présentation d’objets du musée faisant partie du parcours matrimoine mais aussi d’un vocable lié à la femme en Bretagne. Pour le tournage de la vidéo, le musée nous a confié une tenue traditionnelle portée par les femmes d’Erquy afin d’incarner un personnage. L’élève qui joue le rôle de la femme bretonne a cherché à valoriser le vocabulaire et à le rendre vivant. La posture et le ton employés par l’élève traduisent le positionnement et le regard d’une lycéenne bientôt étudiante sur le matrimoine et la culture bretonne. Le tournage de cette vidéo s’est déroulé aux abords du musée, en arrière-plan, des éléments architecturaux reconnaissables des Champs Libres sont visibles. Robe, coiffe, architecture, environnement sonore sont en lien avec le musée de Bretagne. Cette vidéo sonore et l’affiche abécédaire ont été présentées lors de la Nuit des musées dans un espace situé au début du parcours. Cet espace de repos équipé des sièges, tabourets et petites tables a été réinventé en espace de projection ouvert et a permis d’animer ce lieu de repos lors de cet évènement.

L’affiche abécédaire accompagne la vidéo et permet de retrouver et de lire le vocabulaire adapté au sujet du matrimoine. Cet ensemble affiche/vidéo s’appuie sur l’usage des mots et permet de partager de manière légère et ludique, le rôle et la place de la femme en Bretagne ainsi que des objets qui s’y rapportent.

Lors de la Nuit des musées, notre projet a été porté auprès du public par une médiation effectuée par trois élèves qui ont endossé le rôle de médiatrice. Elles ont accompagné des groupes de visiteurs dans le parcours en étant animées par leur volonté de transmettre ce qu’elles avaient appris, compris sur les enjeux du matrimoine. Cette expérience de la médiation a également permis de rendre encore plus visible le lien entre les diverses productions produites par les équipes du groupe-classe. Toutefois un visiteur qui décidait de ne pas suivre la médiation proposée par les élèves, pouvait suivre en autonomie le parcours en s’appuyant sur le matériel produit par les élèves dont l’unité visuel et graphique donnait du sens au cheminement.

BILAN DE NOTRE PARTICIPATION A LA NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES

Si nous devions faire un bilan de cette expérience, nous commencerions par vous parler des rencontres que nous avons faites au cours de ce projet, comme celle avec la médiatrice culturelle, Laura Bourdais qui nous a guidé et accompagné pendant plusieurs mois. Nous avons été marquées par la rencontre avec la directrice du musée de Bretagne, Mme Céline Chanas, avec qui nous avons échangé lors de la Nuit des musées ou encore la conservatrice et l’une des régisseuses qui nous a fait visiter des endroits insolites comme les réserves dans lesquelles nous avons pu prendre la mesure des enjeux de préservation des collections du musée, y compris quelques particularités liées à des objets aux formes ou formats insolites comme les coiffes et vêtements traditionnels.

De gauche à droite : Laura Bourdais donne les derniers conseils avant la médiation faite par Lily-rose Brindejonc, Méline Sanquer, Ambre Taligot le soir de la Nuit des musées

A la suite du processus de création, nous ne nous attendions pas à produire autant et nous avons été agréablement surprises de notre travail. Ce projet nous a rendu plus solidaire et a accru l’entraide dans notre groupe, ceci est un autre aspect positif que nous a offert cette expérience.

L’aboutissement de notre travail lors de la Nuit des musées du 13 mai 2023 nous a donné la mesure de ce que nous étions capable de faire ensemble. Mener un projet d’envergure et aux multiples productions qui trouve son aboutissement lors d’une soirée importante dans l’histoire de la démocratisation culturelle en France. Ce moment culminant du projet a été représenté par trois élèves devenues médiatrices culturelles le temps d’une soirée. Tout ce que nous avons fait a alors trouvé sa place et son rayonnement.

De cette expérience collective, nous retenons que chacune s’est pleinement investie à sa manière et avec ses compétences. Nous avons participé à un évènement qui dépasse le cadre scolaire et dont les manifestations dans les lieux culturels dédiés aux arts ouvrent leurs portes le temps d’une soirée, au niveau européen. Ce projet mené à l’initiative de notre enseignante restera un très bon souvenir de nos années Lycée au sein du groupe-classe Histoire des arts enseignement optionnel. Notre année de Terminale s’achève dans quelques semaines. Nous poursuivrons nos parcours, aussi variés soient-ils, en prenant appui sur ce que ce projet nous a permis de mettre en place, c’est-à-dire développer le travail d’équipe, la solidarité et l’ouverture d’esprit pour porter un enjeu précis et le rendre accessible au plus grand nombre. Nous avons cherché à dépasser notre zone de confort pour produire un travail dont l’approche, les méthodes et les objectifs sont proches de ceux que nous pourrions rencontrer plus tard dans nos champs professionnels.

Adossé à La Nuit européenne des musées, le dispositif « La classe, l’œuvre ! » a permis aux élèves de ce groupe-classe de s’inscrire dans une démarche au plus proche du fonctionnement d’un lieu et d’un musée qu’ils sont amenés à côtoyer dans le cœur de la ville. La mise en œuvre de ce projet a contribué à faire découvrir aux élèves un patrimoine de proximité en s’appuyant sur la connaissance et la valorisation des collections du musée de Bretagne dans le cadre d’un évènement à rayonnement national. Cette expérience collective en lien avec des professionnels a permis de nous confronter à la réalité du montage d’un évènement culturel et d’identifier les différentes phases à mettre en place dans le respect d’un calendrier. Avec ce projet, nous avons vécu une relation différente à l’Histoire des arts. Il nous a permis de vivre notre intérêt pour cet enseignement dans des conditions qui ouvrent notre regard et nous construit dans notre parcours présent et futur. Le soir de La Nuit des musées, nous avons eu la surprise de compter parmi les visiteurs, des élèves du lycée venus découvrir notre travail ainsi que la CPE. Grâce à ce projet pour la Nuit des musées, nous avons contribué à notre échelle à donner de la visibilité à la culture et aux arts qui appartiennent au matrimoine breton tout en portant l’enseignement Histoire des arts optionnel vers le public.  

Mme QUEBRIAC, Ilona COLLET, Romane BOUFFART, Zoé DESNOËS, Ambre TALIGOT, Clara FAIVRE, Maëlis LE MOUEL, Océane BOHEAS, Anaïs FERRON–BRUILLOT, Méline SANQUER, Marine FOURDRILIS, Camille ABJEAN, Lily-Rose BRINDEJONC, Sarah DOBÉ.

Le lycée St Martin – Quartier Ste Geneviève à Rennes propose aux élèves préparant un Bac Général ou Technologique, l’enseignement optionnel en Histoire des arts (3h/semaine). L’enseignement de spécialité en Histoire des arts est ouvert uniquement aux élèves du Bac Général.

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